Gand, la pépite belge

Les maisons anciennes, le Graslei, à Gand

A quelques kilomètres de sa célèbre voisine Bruges, se trouve Gand, jolie petite cité médiévale, que l’on peut facilement visiter le temps d’un weekend et qui à elle seule vaut le détour.

En à peine 3 heures de route depuis Reims, ses canaux et ses rues pavées s’offrent aux badauds. Pour les gourmands et gourmandes comme moi, la ville regorge de bistrots, cafés, restaurants dont les gantois et gantoises peuvent être fiers.

Les maisons anciennes, le Graslei, à Gand
Graslei, les maisons anciennes de Gand, surplombant la Lys.

Que voir à Gand ?

Cette petite ville belge se prête bien à la flânerie. J’y suis allée sans vraiment savoir à quoi m’attendre et j’ai bien fait! C’est si bon d’être agréablement surprise par le charme d’une ville. Si je n’avais qu’un conseil, ce serait d’y aller, de poser la voiture dans un parking (tel que celui-ci) et de se balader, le nez en l’air, en se laissant guider par la curiosité.

Je vous cite quand même les principales choses à voir à Gand:

  • Le château des Comtes de Flandre, entouré de douves et datant du Xè siècle
  • La cathédrale Saint-Bavon de Gand, qui abrite le tryptique des frères Van Eyck, mais que je n’ai malheureusement pas pu voir car il était en restauration au moment de ma visite.
  • Le beffroi de Gand. Si vous aimez les panoramas, moyennant l’entrée du musée, vous pouvez monter en haut de la tour et admirer la vue, notamment sur la cathédrale Saint-Bavon !
  • Le Graslei, ces maisons d’époque longent les rives de la Lys, il est très agréable de s’y promener, de jour comme de nuit.
  • Korenmarkt, la place principale de Gand, cernée par les points touristiques que je viens de mentionner et bordée de terrasses de cafés.
  • Je ne le savais pas mais Gand est réputée pour son street-art. Je n’ai pas été à la chasse aux œuvres mais sachez qu’il existe des parcours dédiés. En tout cas, en ouvrant l’œil on tombe sur quelques uns, comme cet oiseau croisé en allant bruncher! LA rue de street art à ne pas manquer est Werregarenstraat.
Gand Vue sur la cathédrale Saint Bavon
Vue sur la cathédrale Saint Bavon depuis le beffroi
Gand Château des comtes de Flandre
Les pierres du château des Comtes de Flandre se parent d’une couleur dorée au coucher de soleil.
Le street art à Gand
La rue du street art à Gand

Où dormir ?

Pour ce City trip belge, j’ai choisi un airbnb qui s’est avéré être très bien situé. Chez Anne-Catherine, non seulement on est bien accueilli dans sa bâtisse moyen-âgeuse rénovée, mais en plus son logement est à deux pas des jolis canaux et du château des comtes de Flandre. Son très bon rapport qualité/prix permet en plus de conserver des sous pour tester les adresses food locales.

Où manger ?

Les restaurants ne manquent pas à Gand, on a l’embarras du choix! Mais je vais quand même vous donner mes coup de cœur!

Le Pakhuis est un restaurant qui a pris ses marques dans un ancien entrepôt rénové par un architecte : une vaste salle, des poutres métalliques apparentes, une déco industrielle et de caractère. Autant dire que le charme opère dès que l’on pousse le tourniquet de cette brasserie. Une fois attablés on salive à la lecture de la carte : poissons, crustacés, homards… Les papilles sont en émoi! Ayant opté pour le demi-homard ainsi que les huîtres, je ne peux que vous le conseiller si vous êtes friand de spécialités de la mer. C’est frais et c’est délicieux! Ne vous inquiétez pas il y en a aussi pour les viandards !

Pour les becs sucrés, In Choc Gent propose des desserts/goûters déments. Petites faims s’abstenir! Leurs milkshakes sont servis dans un mug en verre surmontés d’une plus-que-généreuse crème de chantilly, elle même recouverte de topping en tout genre (speculoos émiettés, pépites, bonbons, mini cupcakes, chocolats, etc). Personne ne résiste à ce péché gourmand qui, après avoir être publié sur votre compte instagram, ravira vos palais de glouton ! C’est clair, mon crazy shake à la banane n’a pas fait long feu… Si toutefois vous n’êtes pas tentés par les milkshakes vous pourrez opter pour leurs gaufres ou autres petits sandwichs.

Milkshake In Choc Gent
Le milkshake banane indécent d’In Choc Gent !

Pour terminer ce mini-tour gourmet, je vous emmène bruncher chez De Superette ! Un peu à l’écart du centre-ville médiéval se tient cette boulangerie-bistrot à la déco franchouillarde mi-récup mi-industrielle. Repaire des gantois et gantoises bcbg qui viennent y chercher leur pain et viennoiseries (fais devant vous!), cette adresse m’a beaucoup plu (j’avoue la déco y est pour beaucoup). En revanche mon porte-monnaie a moins apprécié et ma bonne humeur s’est quelque peu refroidie à la lecture des prix sur la carte. Certes c’est une adresse tendance qui propose des assiettes appétissantes (fromage, charcuterie, oeufs, etc) mais on grimace au moment de payer l’addition.

brunch de superette à Gand
Le brunch chez De Superette

Alors, ça vous tente un weekend à Gand ?

Edimbourg – part 3

vue sur Edimbourg depuis Arthur's seat

Last but not least…

Il s’est un peu fait attendre, mais le voici enfin, le 3è et dernier article consacré à Edimbourg. Après le vieux EdimbourgCalton Hill et Princes Street, cette fois-ci on s’éloigne de la ville, direction Arthur’s Seat et Cramond Island, 2 escapades natures.

Arthur’s Seat

Dominant la ville d’Edimbourg, Arthur’s Seat est une imposante colline à faire par beau temps pour pouvoir profiter de la vue magnifique une fois en haut.

Il faut compter une petite heure de montée, pauses photos comprises.

La première partie de la montée se fait relativement facilement, c’est assez plat, quoiqu’un peu gadouilleux en cette fin janvier, avec un peu de neige fraîche du matin en prime.

Après une bonne vingtaine de minutes de marche, première récompense avec cette sublime vue.

 

Ensuite, ça se corse un peu. La montée se fait plus raide, mais reste toujours aussi accessible. Quelques marches sont aménagées par endroit. A la fin, il faut quand même s’aider des mains, certains passages sont assez scabreux, ce n’est pas tout à fait de l’escalade mais presque.

Mais que l’on se rassure : accéder au sommet d’Arthur’s seat est tout de même aisé, de nombreuses familles avec enfants viennent en profiter le week-end venu. Il y a même des trailers qui courent sur les chemins escarpés qu’offrent le site. Et bien sûr les touristes ne sont pas en reste, voulant s’échapper un peu de la ville et admirer THE vue sur Edimbourg et les alentours à 380°.

Une fois en haut, on admire la vue, en se cramponnant tant bien que mal : ça souffle fort!! Les bourrasques de vent manquent de faire tomber à chaque rafale. Garder l’équilibre n’est pas chose facile avec ce vent fort, il faut dire qu’en plus, on est sur un amas rocheux, où il faut faire attention où l’on pose les pieds pour ne pas se fouler une cheville.

Après ce bon bol d’air frais, on amorce la descente tranquillement par un autre chemin. Avant de rejoindre le parking, situé à une petite dizaine de minutes de marche, non loin d’un petit lac, le St Margaret’s Loch, où les cygnes ont élus domicile.

St Margaret’s Loch

Cramond Island

Cramond Island est situé non loin d’Edimbourg, c’est une petite île inhabitée accessible à pied à marrée basse via une longue jetée.

Lorsque la mer se retire, le chemin d’accès à l’île se dévoile. Long d’un petit kilomètre, on peut l’emprunter uniquement une fois par jour. Il faut prendre garde à l’heure de la marée haute, histoire de ne pas se faire piéger et rester coincé sur l’île…

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L’île de Cramond n’est pas habitée, mais des traces de constructions sont présentes, avec notamment des fortifications de la Seconde Guerre mondiale.

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De nombreuses familles viennent s’y promener le week-end, l’endroit est en effet idéal pour une escapade nature, non loin de la ville.

 

Ici se terminent les posts consacrés à Edimbourg. Cette ville est une destination idéale pour ceux qui aiment les escapades combinant ville et nature. La capitale écossaise permettant à la fois de s’offrir un city break et de profiter des nombreuses échappées vertes relativement proches de la ville. En 4-5 jours, on peut vraiment voir tout ce que la ville a à offrir : de la vieille ville avec le château, en passant par le palais de Holyrood (non mentionné dans mes posts mais qui vaut le détour), Calton Hill (pour une vue d’ensemble), la ville nouvelle, Princes Street et bien sûr Arthur’s Seat.

Alors prêts pour un city trip écossais ?

Edimbourg – part 2

Après avoir découvert la ville depuis Calton Hill et marché sur Princes Street, nous voilà sur Royal Mile pour une autre journée de déambulations.

Royal Mile

Si tout comme moi vous êtes amateurs d’histoire populaire, faites un petit tour au People’s story museum. Ce tout petit musée gratuit retrace le quotidien des gens « ordinaires » d’Edimbourg, de la fin du 18è siècle à nos jours. On peut y voir de nombreux objets témoins de la vie courante de jadis à maintenant, représentatifs des métiers exercés au fil des siècles, des loisirs et des activités de la vie en société.

Musée The People's Story

Les rues d’Edimbourg sont ponctuées de passages privatifs, les « close ». La vieille ville en regorge, certains sont très étroits, d’autres débouchent sur des escaliers, certains sont fermés aux curieux. Parmi les célèbres « close » il y a le « Brodie’s close » (du nom d’un ébéniste connu d’Edimbourg, homme respectable le jour et voleur la nuit…) ou le « Mary King’s close », en partie souterrain.

Edimbourg regorge de passages privés Un "close" à Edimbourg

L’un de ces « close » mène au musée des écrivains, The Writer’s Museum, consacré à 3 célèbres poètes-écrivains écossais : Robert Burns (fierté locale), Sir Walter Scott et Robert Louis Stevenson (L’Île aux Trésors, Dr Jekyll and Mr Hyde). On y découvre de nombreux objets ayant appartenu à ces écrivains, des tableaux, des statues…

Musée des écrivains

Pour plus d’infos sur les musées de la ville d’Edimbourg, rdv sur le site Edinburg Museums.

Sur la Royal Mile, on s’arrête à la cathédrale Saint Gilles, très jolie, malheureusement on ne peut faire de photos à l’intérieur… Sur la place devant cette cathédrale, se trouve un cœur, la légende dit qu’il porterait malheur à quiconque met un pied dessus! Prudence donc…

Cœur porte-malheur

On poursuit notre tour en empruntant une autre artère d’Edimbourg, Victoria Street, ponctuée de petites boutiques.

Victoria Street

Au bout de cette rue se trouve Grassmarket. Jonchée de pubs et de petits restos, ambiance assurée le soir!

Grassmarket

Parmi tous les pubs de Grassmarket, on trouve The Last Drop, un nom qui annonçait la couleur aux condamnés à la pendaison, qui y prenaient leur dernier verre, jusqu’à la « dernière goutte »…

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On remonte ensuite Cowgatehead puis Candlemaker Row pour déboucher sur Greyfriars Kirkyard, le cimetière qui a inspiré J.K. Rowling pour l’écriture de Harry Potter. Sur l’une des tombes on peut voir le nom de Thomas Ridell, qui aurait inspiré à l’écrivaine le personnage de « celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom » aka Voldemort. L’endroit semble décidément un lieu d’inspiration pour Rowling, qui a aussi vu en la George Hariet’s School, jouxtant le cimetière, l’école des sorciers Poudlard.

Greyfriars Kirkyard

Bobby est une autre curiosité de Greyfriars Kirkyard, ce petit chien très loyal a gardé la tombe de son maître décédé. Une statue et une tombe lui ont été consacré.

Bobby's grave

Toucher la truffe du petit chien porterait bonheur…

Bobby le chien loyal

En tant que fan de la saga Harry Potter, j’ai pris mes quartiers à The Elephant House, où J.K.Rowling a écrit ses premiers chapitres consacrés au célèbre sorcier. Mise à part une ambiance feutrée et assez chaleureuse, ce café/resto n’a en lui même rien d’extraordinaire. Ah si, les toilettes valent le détour…

L’adresse :

The Elephant House – 21 George IV Bridge – Edinburgh EH1 1EN

http://www.elephanthouse.biz/


 

On s’éloigne d’Edimbourg dans le prochain article…

Edimbourg – part 1

Edimbourg

Fin janvier, j’ai eu l’occasion de retrouver des amis expatriés dans la capitale écossaise. Au programme de ces quelques jours à Edimbourg : découverte du centre ville, montée à Arthur’s Seat, escapade à Cramond Island et dégustations de spécialités locales.

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Premier jour et premières « prises au vent », car Edimbourg est une ville située au bord de mer et forcément très venteuse! Malgré le soleil rayonnant, on ne sort pas sans trois couches de vêtements minimum!

On monte à Calton Hill, « petite » colline surplombant la ville, et idéal pour avoir une première vue d’ensemble sur Edimbourg. D’ici on a une vue imprenable sur le château, Royal Mile et Arthur’s Seat. Petit détour par Nelson Monument, National Monument et Burns Monument avant de redescendre sur Regent’s street.

Calton Hill

Arthur's seat

Poursuivant notre tour, on arrive sur Princes Street, artère commerçante longeant les jardins du même nom.

Princes street

En haut de cette rue, l’architecture de l’hôtel Balmoral contraste avec la modernité du Princes Mall shopping center.

Scotts monument

En remontant Princes Street, on passe devant l’impressionnant Scotts Monument puis on aperçoit le château d’Edimbourg, qui domine littéralement la ville sur son gros rocher aux couleurs bruns / ocres.

château d'Edimbourg vue depuis Princes Street Gardens

Après une balade au grand air, rien ne vaut un bon petit thé ou café. Pour se réchauffer, poser son popotin à The Dome est une chouette idée. Le bâtiment est assez imposant, on ne peut pas le rater sur George Street. L’intérieur fait penser à un palace, de gros fauteuils moelleux accueillent les visiteurs pour une petite pause ou pour un dîner classe voir romantique. J’ai été subjuguée par la beauté du dôme qui couronne la grande salle et le bar surmonté de deux énormes bouquets de fleurs!

The Dome

le bar de The Dome

L’adresse du Dôme :

14 George Street ~ Edinburgh ~ EH2 2PF

www.thedomeedinburgh.com

 

Autre adresse pour un déjeuner sur le pouce et typique:

Frederick’s Coffee House

deco au Fredericks coffee house Frederick's coffee house

Testez les yeux fermés leurs plats du jour, leurs sandwichs ou leurs scones, tout est bon et à prix raisonnable.

42 Frederick Street ~ Edinburgh ~ EH2 2JR

www.frederickscoffeehouse.com/

 

Suite de la visite d’Edimbourg dans un prochain article…

4 jours à Rome


Il y a deux semaines, je me suis envolée pour Rome avec mon chéri. C’est une ville sublime, un musée géant où l’on découvre des oeuvres des peintres les plus renommés dans quasiment toutes les églises. C’est une ville trépidante et débordante d’énergie, où il faut batailler pour rentrer dans une rame de métro ou prier pour ne pas se faire écraser en traversant la rue. Une ville où se côtoient les richesses culturelles et gustatives. J’ai adoré et j’ai déjà hâte d’y retourner !

Retrouvez mon récit de ces 4 jours à arpenter la ville éternelle de long en large.

1er jour : premiers pas dans Rome et fontaine de Trevi

Arrivée à l’aéroport de Ciampino, on rejoint notre navette qui nous dépose 45 minutes plus tard à la station Termini, la plus grande gare de Rome. On file manger un bout à Zizzi pizza (et oui!), adresse repérée sur TripAdvisor qui sert de très bonnes pizzas à la part (al taglio). Rassasiés, on prend la direction de notre AirBnb. On rencontre Massimo, notre hôte, qui s’avère être de très bons conseils pour notre séjour, et on découvre l’appart, dans l’esprit cabinet de curiosités, et notre chambre, confortable et spacieuse.

On part pour un « petit » circuit, qui nous mènera de Santa Maggiore (à ne pas manquer, elle est vraiment très belle) à la fontaine de Trevi, en passant par Piazza del Quirinale et Piazza Venezia. Après avoir admiré le Foro Romano, on remonte la géante Via Cavour jusqu’à notre logement.

2è jour : piazza Spagna, Navona et le Vatican

Levés très tôt, on prend le métro bondé en cette heure de pointe et on descend à Spagna. A cette heure matinale (environ 9h), il n’y a quasiment personne sur la place d’Espagne. On prend la direction de San Agostino, où on repère les oeuvres de Rafaël et Caravage puis on descend place Navone. On rejoint ensuite le Panthéon via San Luigi Dei Francesi (où beaucoup d’inscriptions sont en français et où l’on peut admirer trois tableaux de Caravage). On part ensuite dans la direction de Chiesa Nuova (avec des oeuvres de Rubens au fond) avant d’arriver au pont Saint Ange (en travaux ce jour là).

On remonte Via Della Conciliazione pour rejoindre la place Saint Pierre. Sur les conseils de notre hôte, on visite la basilique à midi. A cette heure là, il n’y a aucune queue ! La basilique Saint Pierre, plus grande église du monde, est géante et magnifique ! On profite qu’il n’y ait pas grand monde pour monter à la coupole. Un ascenseur et 350 marches plus tard, on admire la vue sur Rome, sous la pluie… Et oui, en janvier on évite le monde, mais le temps n’est pas forcément au beau fixe. Après une pause déj à l’Insalata Ricca, on prend nos tickets pour les musées du Vatican, où il n’y aucune queue (il est 14h30). Tant mieux ! On en ressort 3h plus tard, après avoir admiré la magnifique Chapelle Sixtine.

Le soir, on dîne en face de notre logement, à la Vecchia Conca, également repéré sur TripAdvisor. On teste leurs gnocchi gorgonzola qui ne sont pas mauvaises, mais l’assiette étant petite, on partage une pizza capriciosa qui, sur les conseils du serveur, était « molto buona ».

3è jour : Colisée, quartier juif et Trastevere

Après avoir avalé deux petit-déjeuners (gourmands ? meuh non) on file à Coloseo. Avec le Roma Pass en guise de coupe-file, on accède directement à l’intérieur de l’arène, qui est grandiose ! En sortant, on visite les ruines du Palatin et du Foro Romano. Ensuite, on rejoint le quartier juif, en passant sur la piazza Matei.

C’est l’heure de la pause déj : on cherche et on finit par trouver notre petit resto, Bio Sphere, qui est situé dans une toute petite rue. Il est 14h, c’est presque vide, on nous sert de rafraîchissants jus de fruits et on déguste des pâtes faites-maison servies dans des cocottes. Le concept est plutôt original. En sortant, on retourne sur nos pas retrouver une petite échoppe qui paie pas de mine. Là, des « mamas » vendent des biscuits que de nombreux locaux mangent à peine sortis, juste devant la boutique. On choisit des biscotti aux pépites de chocolat que l’on déguste illico presto. Et franchement, c’est trop bon!

L’après-midi est consacré à déambuler dans le quartier juif et dans le quartier Trastevere, où il y a une très jolie église à voir, Santa Maria.

Le soir, dîner à That’s Amore, qui est tellement bondé tout le temps qu’il faut avoir de la chance pour avoir une table (ou réserver)! On fond pour leurs pâtes et leurs pizzas ! En dessert, on craque pour leur tiramisu. Avec sa crème onctueuse, légère et aérienne, c’est le meilleur tiramisu que j’ai jamais mangé! Pour couronner le tout les serveurs sont agréables, souriants et se montrent très disponibles. Une bonne adresse en somme.

4è jour : Villa Borghese et shopping

Le matin, on descend à Flaminio : place du peuple et Santa Maria del Popolo (où deux oeuvres de Caravage sont à observer). On monte au parc Villa Borghese qui est immense mais pas transcendant. On est déçu par ce qui devait être le plus beau parc de Rome, qui n’est pas très entretenu (peut-être n’est-ce pas la période idéale pour y aller). Ceci dit, le lac du Tempio di Esculapio est joli. De nombreux joggeurs, promeneurs avec chiens et rollers arpentent le parc en ce samedi matin, ce qui lui donne un côté authentique et bon enfant.

Le midi on déjeune en trois temps et trois bonnes adresses.

1/ On goûte les fameuses crochette, spécialité romaine à base de riz ou de pommes de terre sous forme de « croquettes » frites. Où peut-on les tester ? A Zizzi pizza (que j’ai déjà mentionné plus haut)
2/ Ensuite, pizzas roulées à Piadina e Crescione, autre spécialité qui change de la pizza traditionnelle. La boutique est tenue par un gars sympa, et beaucoup de locaux y viennent pendant leur pause déj.
3/ Gelatos à Wonderful Ice Cream, il y a tellement de choix et c’est tellement bon. Rien à voir avec les glaces que l’on trouve en France. Celles-ci sont 100 fois meilleures et se mangent à n’importe quelle heure de la journée.

L’après-midi est consacré au shopping, Rome est en période de soldes, ça tombe bien!

Enfin je termine cet article avec une autre bonne adresse, à deux pas de la Fontaine Trevi, Il Chianti. Le resto est très grand, il y a du monde, les serveurs courent partout, mais on vous sert des foccacia pour patienter, ça c’est top! Les pâtes Cacio a pepe sont délicieuses.

Découverte de Metz

Située au fin fond de l’est de la France, à 1h30 de route de Reims, Metz est une ville qui mérite le détour.

De belles pierres dorées, une cathédrale gothique et un centre ville animé, de quoi faire une jolie balade.

Si l’on vient en voiture, le plus simple pour se garer est le parking République, qui débouche sur la place du même nom, point de départ privilégié pour découvrir la ville.

On commence la balade par le centre ville, entièrement piétonnier. Metz est d’ailleurs pionnière en la matière  ! Et tant mieux, cela est d’autant plus agréable.

Côté shopping, les grandes enseignes sont concentrées dans la rue Serpenoise et rue des Clers ainsi que dans les ruelles alentours.

Pour des petites boutiques arty et créa, filer à la rue Taison, qui regorge de devantures plus charmantes les unes que les autres.

Vélo fleuri #flânerie #metz #igersmetz

Une photo publiée par Bulle rémoise (@bulle_remoise) le 10 Déc. 2015 à 1h57 PST

Rejoindre la place d’Armes, où la grande roue est installée à l’occasion des marchés de Noël, contempler l’architecture gothique et les vitraux de l’imposante cathédrale Saint Etienne.

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Grande roue devant la cathédrale Saint-Etienne, Metz

Pour une jolie vue sur la Moselle, on ira sur le Vieux Pont admirer le Temple Neuf ou sur le pont Saint-Georges.

Pour la pause déjeuner en compagnie des messins, allez à Santa Maria. Les papilles et le porte-monnaie apprécieront ! Décor feutré, fréquenté par les habitués, pizzas et pâtes savoureuses, le tout à un prix plus que correct. Par contre, il faut soit réserver, soit venir tôt, car c’est souvent plein.

Santa Maria, 20 rue Dupont des Loges, 57000 Metz

Une fois les batteries rechargées, on descend voir la porte des Allemands, aux allures de château-fort, avec pourquoi pas une balade sur le circuit des remparts.

Ensuite, passage par la place Saint-Louis, au style pittoresque (italien me souffle t-on) qui date du Moyen-Âge. Cette place est très appréciée des messins, surtout l’été, avec ses nombreuses terrasses et bars. D’ailleurs pour un petit café ou un verre dans une ambiance décontractée, le Windsor pub est sympa.

Enfin, on peut poursuivre par le centre Pompidou, pour une expo contemporaine, ou se promener au plan d’eau, situé en contrebas de l’Esplanade.

Préparer son séjour à Londres : mode d’emploi

Préparer son séjour à Londres

Préparer son séjour à Londres

Un week-end à Londres se profile à l’horizon ? Suivez le guide pour préparer votre court séjour dans la capitale britannique!

Dans cet article, je vous donne 5 étapes pour préparer votre séjour à Londres, de façon à bien profiter de la ville une fois sur place.

 

Etape 1 : le transport pour aller à Londres

eurostar
Eurostar

l’Eurostar : le + pratique

Réservez votre billet au minimum 3 mois à l’avance pour profiter du prix A/R à 88€. Au-delà, il sera difficile de trouver un tarif avantageux aux horaires souhaités. Surveillez les offres promotionnels de la compagnie, qui propose l’A/R à 60€ à certaines périodes de l’année. Quelques gares françaises proposent le départ pour Londres en Eurostar : Paris Gare du Nord, Lille Europe ou encore Lyon Part-Dieu. Le gros avantage de l’Eurostar est qu’il permet de voyager de centre-ville à centre-ville. Au départ de Paris, en moins de 2h30 vous êtes au cœur de Londres!

Le bus : le + économique

Il existe bon nombre de compagnie qui propose le trajet pour Londres au départ des plus grandes villes de France (Paris, Lille, Lyon, etc) : Eurolines, OuiBus (A/R dès 19€). Consultez leurs sites et n’hésitez pas à comparer leurs prix. L’avantage du bus est son prix, quasi imbattable. Le principal inconvénient est le temps de trajet (environ 15h pour un trajet Lyon – Londres avec OuiBus).

L’avion : le + rapide

Au départ des grandes villes ne disposant pas de trajet direct via l’Eurostar, l’avion est le plus rapide. En deux petites heures, vous rejoignez Londres. Mais là encore il faut s’y prendre à l’avance pour espérer trouver un prix abordable pour rejoindre Londres. Une fois arrivé-e-s à l’aéroport d’Heathrow, il faudra prendre un autre moyen de transport pour rejoindre le centre ville (métro, taxi, etc).

Etape 2 : le logement

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L’auberge de jeunesse Clink, située près de King’s Cross

Une fois le transport réservé, place au logement. Plusieurs options s’offrent à vous. En fait tout dépend du type de séjour que vous souhaitez et du budget que vous avez.

Budget serré (20/30€/nuit) > séjour baroudeur

Auberge de jeunesse : Clink (Clink 78 est plutôt bien situé, à proximité de la gare King’s Cross)- Dover Castle Hostel (ou couchsurfing pour les plus aventuriers)

Budget raisonnable (30-50€/nuit) > séjour chez l’habitant

Dormir chez un-e hôte local-e qui vous accueille comme un membre de sa famille ou un ami : AirBnb (testé et approuvé)

Budget confort (60-100€/nuit) > séjour à l’hôtel

Le mieux reste de comparer les prix des hôtels sur des comparateurs (ex: Trivago, Kayak, Liligo). Faites-vous une idée de l’hôtel sur TripAdvisor avant de réserver, afin d’éviter les mauvaises surprises.

Autre solution au budget confort : Bed & breakfast

Budget à l’aise (+ 100€) > séjour chic

Hôtels haut de gamme voir luxueux : hôtel sur la Tamise Marriott, à proximité de Kensington Palace and Gardens Milestone Hotel ou carrément British 41 Hotel.

Etape 3 : les visites

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Parlement de Westminster

Si l’on souhaite visiter plusieurs monuments payants de Londres, il est conseillé de réserver ses billets à l’avance, sur le net. Cela permet d’une part d’éviter de faire la queue une fois sur place et d’autre part de planifier ce que l’on va faire.

Sur les sites internet des monuments, il est possible de réserver son billet en ligne (comme pour Buckingham Palace).

Vous pouvez aussi vous procurer le London Pass qui permet de visiter un maximum en profitant d’un tarif avantageux.

A savoir : la plupart des musées de Londres sont gratuits. Ainsi vous ne paierez pas l’entrée du British museum, de la National Gallery ou du Victoria & Albert museum.

Etape 4 : le transport sur place

C’est un détail qui a son importance. Comment gagner du temps une fois sur place ? En achetant sa carte de transport en ligne avant de partir.

Pour un 1 ou 2 jours, la Travelcard est la plus rentable. A partir de 3 jours, mieux vaut opter pour l’Oyster Card (disponible à bord de l’Eurostar).

Etape 5 : plan de Londres / guide de voyage

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Cartoville Londres

Avoir un plan de Londres avec les différents quartiers, avant même de partir à Londres est indispensable selon moi. Cela permet de cibler les quartiers que l’on souhaite voir, de repérer les attractions, parcs et musées où l’on veut aller. Une fois sur place, le guide peut être utile pour repérer les bonnes adresses shopping / resto où l’on se trouve afin de ne pas trop tourner en rond.
Je me procure le guide Cartoville pour chaque nouvelle ville que je visite. Il est assez complet et le découpage quartier par quartier est vraiment pratique.

Vous pouvez également acheter un guide de voyage, on en trouve pour tous les goûts et toutes les bourses (Lonely Planet, le Routard, Un Grand Weekend à Londres, etc). A vous de trouver celui qui vous suivra pendant votre court séjour londonien.

 

 

Londres, visite de Westminster

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Le Parlement de Westminster, vu de l’extérieur est magnifique et incontournable lors d’une visite de Londres, mais l’intérieur est tout simplement grandiose, il tient toutes ses promesses. Dès le hall d’entrée, on découvre l’immensité des lieux et la beauté dans le raffinement et le détail des décorations. On imagine les ministres se disputer lors des assemblées et on croirait presque entendre la reine lorsque l’on passe devant son trône. Pour faire court, j’ai adoré et je le conseille vivement, malgré le prix qui peut être dissuasif.

Petit topo sur Westminster
L’achat du billet se fait à 200 m de l’entrée, dans une petite cour derrière un bâtiment blanc. Un samedi vers midi, il y avait environ 45 min d’attente. Il y a une heure d’entrée indiquée sur le billet.
Ensuite avant de rentrer dans le Parliament, tous les bagages sont contrôlés et on vous fouille comme dans un aéroport. On ne rigole pas avec la sécurité!
Si vous avez des objets non autorisés (couteau suisse, etc), ils sont confisqués le temps de la visite, vous les récupérez après. Attention aussi aux objets de type petite bombe lacrymogène (bombe au poivre), tolérées en France mais pas en Angleterre (et pas uniquement dans les monuments nationaux). Sinon vous aurez droit à un petit interrogatoire des policiers et à un fichage dans leur base de données (c’est du vécu). Alors autant éviter toute perte de temps inutile.

Qu’y a t-il à voir à Westminster Palace ?
C’est un lieu chargé d’histoire, quantité de rois et de reines du Royaume Uni sont passés par là. Aujourd’hui, les membres du gouvernement britannique se réunissent ici lors des assemblées (parfois très houleuses) que l’on voit dès fois à la télé (comme pour l’assemblée nationale en France). On peut y voir la House of Commons, où siègent les members of Parliament et le 1er ministre, et la House of Lords, où siègent les lords, élus à vie par le monarque (la reine). On peut aussi admirer le hall de Westminster, grandiose. J’ai été subjuguée par la beauté de ces bâtiments, rivalisant de petits détails, des moulures, des peintures au plafond.

Bon à savoir : Westminster Palace n’est pas inclus dans le London Pass. Des visiteurs qui en possédaient se sont fait refoulés à l’entrée.

Le prix : 17,50£ (environ 22€) casque audio compris, réduc pour les enfants, étudiants et personnes âgées.
Compter 1h30 de visite, en écoutant tous les commentaires du guide audio
Métro : Westminster (lignes District, Circle et Jubilee)